Les courriels et la paperasse administrative.
Professionnels, patients, clients, fournisseurs, prestataires, administrations : triés, classés, une réponse préparée quand il en faut une.
Automatisations et IA pour le pilotage des cabinets de santé
Courriels, relances, pièces comptables, paperasse, flux, plannings, coordination : ce qui se répète dans votre cabinet peut se préparer tout seul. Vous validez, rien de plus. À vous vos patients.
Construit pour chaque ophtalmologiste, et pour ses patients.
Construit selon les exigences réglementaires : déontologie métier, RGPD, IA Act. Les données de votre cabinet : hébergées et sécurisées en France.
Né dans la santé visuelle. Construit pour tous les soignants.
3o : ophtalmologistes, orthoptistes, opticiens.
La marque My3o vient de là ; ce qu'on construit pour les métiers de la vision sert aussi tous les soignants.
My3o est fondé par un soignant : un orthoptiste, cofondateur et ancien dirigeant de Relais Vision et HerVé.
Ce qu'on fait
On s'insère dans ce que vous faites déjà, et on l'allège.
Le parcours est simple, et il commence par un échange.
Un échange sur votre cabinet : ce qui vous freine, ce que vous voulez construire. Vous repartez avec une piste concrète, applicable chez vous. C'est la porte d'entrée, pour tout le monde.
On cartographie l'organisation de votre cabinet, et on dessine sur mesure le système qui va la porter : intelligent, sécurisé, adapté à votre situation. Vous recevez un plan d'action écrit et chiffré. Il est à vous.
Une brique, c'est une tâche qui se répète et qu'on fait se préparer toute seule. On ne met en place que ce que le plan a retenu, dans l'ordre qui compte.
On entretient, on fait évoluer, on ajoute des briques quand votre cabinet en a besoin. Jamais avant.
Ce qu'on prend en charge
Soigner, c'est votre métier. Mais autour du soin, il y a une entreprise à faire tourner. C'est là qu'on travaille — et seulement là. Avec deux objectifs : automatiser les tâches sans valeur ajoutée, et valoriser vos projets.
La dose varie selon les structures ; le principe, lui, ne varie pas.
Professionnels, patients, clients, fournisseurs, prestataires, administrations : triés, classés, une réponse préparée quand il en faut une.
Factures, reçus, justificatifs : rangés, prêts à transmettre.
Les absences, les remplacements, les changements de dernière minute : le planning se tient à jour, vous arbitrez.
Entre praticiens, et entre sites quand vous en avez plusieurs. L'information circule sans que quelqu'un doive la porter.
Les règlements à pointer, les impayés à relancer, les rejets à clarifier : préparés, au bon rythme — vous validez.
Assemblés pour vous, sans données de patients. Vous savez où vous en êtes, sans y passer vos soirées.
Tout est préparé par des machines pilotées. Rien ne part sans validation humaine : la vôtre.
Communication patients
Le bon message, au bon moment : le suivi de rendez-vous, la consigne avant la consultation, le mot qui rassure après. Vos patients voient un cabinet qui pense à eux.
On ne remplace ni votre équipe, ni les services qui vous entourent. On les allège. Votre équipe reste votre équipe ; ce qui existe reste en place.
Vos publications, vos lettres d'information, vos visuels — écrits dans votre voix, en continu. Derrière, votre Empreinte : une voix construite sur mesure et une mémoire qui devient votre actif — votre cabinet, vos positions, votre style. Elle vous appartient. La brique contenu se met en place comme les autres, une fois votre écosystème dessiné.
Un projet mené une fois, un site qui vous appartient.
Et vous pouvez ne prendre que lui.
Cabinets de groupe et établissements de santé
Vous dirigez une structure ou un réseau de santé : la coordination des équipes, des services et des sites, c'est votre quotidien. Ce qui vous ralentit, c'est ce qui se répète — l'information à faire circuler, les plannings à consolider, les bilans à assembler. Nous automatisons ces circuits, avec vos équipes, pour des opérations plus fluides et une charge qui redescend.
Le cadre
C'est nous qui dessinons chaque automatisation, brique par brique, pour votre cabinet. L'IA y travaille à la juste dose : elle prépare, elle ne décide pas. Rien ne part sans validation humaine : la vôtre.
Le cadre de votre profession est encodé dans toute sa largeur — ce que le métier permet de dire, de montrer et de promettre — et le système signale tout passage à vérifier.
Vos contenus sont relus et validés par un humain : exactement ce que la règle européenne demande depuis août 2026. Et quand un assistant automatique répondra à votre place, il se présentera toujours comme tel.
L'utilisation de vos données, et de celles de vos patients, est réduite à son minimum nécessaire. Rien n'est revendu. Les données de vos patients ne sont jamais publiées, et refusées à la génération de contenus.
Vos données, vos contenus, vos règles écrites.
Notre vision est simple : laissons les machines aux machines, l'humain à l'humain.
Pourquoi My3o existe
Votre premier métier, vous l'avez choisi. Des années d'études pour apprendre à soigner. C'est pour lui qu'on vous attend chaque jour.
Le deuxième est venu sans prévenir, avec l'installation — ou avec la structure qui a grandi : diriger une entreprise. Les courriels, les comptes, les plannings, les relances. Celui-là ne s'enseigne nulle part. Vous l'avez appris en le faisant.
Il ne remplace pas le premier. Il s'ajoute. Il se glisse dans des journées déjà pleines — qu'on exerce seul ou qu'on dirige des équipes — et il prend sa part sur ce qui compte : le temps du soin, la présence, l'attention.
Ce n'est la faute de personne. C'est la faute du temps.
My3o existe pour ça : vous débarrasser des corvées, et vous rapprocher de votre cœur de métier. Un cabinet, c'est aussi une entreprise — et une structure de santé l'est plus encore. Nous prenons ce qui se répète ; vous gardez le soin.
Ce constat, on ne l'a pas seulement écrit. Quelqu'un l'a vécu, de l'intérieur.
Qui est derrière My3o
« Avant My3o, j'ai eu trois vies : le soin, l'entreprise, la création.
J'ai soigné en libéral, jusque dans les déserts médicaux. Les journées de consultation, je sais ce qu'elles donnent, et ce qui attend encore quand la dernière est finie.
Puis j'ai fondé et présidé Relais Vision, le plus large réseau français de cabinets d'orthoptie. Le deuxième métier, je l'ai vécu de l'intérieur, à l'échelle d'un réseau : tout ce qui doit tourner autour du soin pour que le soin ait lieu. J'y ai appris une chose : ce qui se répète peut se préparer, et ce n'est jamais le soin.
Et j'ai vécu de ma voix et de mon image, sur scène et devant l'objectif. Cette vie-là sert le jour où un cabinet veut prendre la parole.
My3o est né à ce croisement : un soignant qui a dirigé, au service de celles et ceux qui soignent et dirigent en même temps. Pour faire de la place à ce qui compte depuis le premier jour : le lien entre un soignant et son patient.
My3o, c'est ma quatrième vie : les trois premières, je les mets à votre service. »
Romain Elebaut, orthoptiste, fondateur de My3o
Vos questions
Non. C'est même notre règle de départ : on s'insère dans ce que vous faites déjà, et on l'allège. Une brique qui bouleverserait votre organisation serait une brique mal conçue.
Non. On ne remplace ni les personnes ni les services qui vous entourent. On prépare ce qui se répète ; votre équipe garde la main.
Ça commence par un audit de vos freins et de vos ambitions. Ensuite, on crée votre écosystème IA : vous recevez un plan d'action écrit et chiffré, propre à votre cabinet. Chaque cabinet est différent ; c'est ce plan qui dit le prix juste.
Non. On se greffe sur votre organisation telle qu'elle est.
L'utilisation de vos données est réduite à son minimum nécessaire, et rien n'est revendu. Les données de vos patients ne circulent que sur un hébergement certifié (HDS), en France — mis en place avec vous, dès le premier chantier qui en a besoin. C'est notre règle, elle n'est pas négociable.
Oui, à la juste dose. L'IA prépare, l'humain décide : rien ne part sans votre validation. Et on vous explique, en français simple, ce que fait chaque brique.
C'est le but. Un cabinet bien tenu, c'est du soin disponible : la gestion prend moins de place, vos patients en retrouvent. La relation, on n'y touche pas — on lui fait de la place.
Parce qu'on ne part pas de la technique, on part de votre métier. Le cadre de votre profession est encodé dans chaque brique — ses règles, ses obligations, ce qu'elle permet et ce qu'elle interdit — et le système signale tout ce qui doit être vérifié. Et si vous partez un jour, tout vous reste : vos données, vos contenus, vos règles écrites.
Oui. Le contenu — publications, lettres d'information, visuels, dans votre voix — est une brique du catalogue, mise en place comme les autres, une fois votre écosystème dessiné. Le site de votre cabinet, lui, peut même se prendre seul.
C'est prévu. Le parcours est dirigé : on vous accompagne étape par étape, et il n'y a rien à apprendre pour commencer.
Vos outils restent en place, et on s'appuie sur ce que vous utilisez déjà. Les connexions à vos plateformes s'étudient au cas par cas, quand on dessine votre écosystème.
L'agent vocal de secrétariat arrive dans le catalogue : il pourra répondre à votre place, avec votre propre voix si vous le souhaitez — et il se présentera toujours comme un assistant. On en parle à l'audit.
Complètement. La brique contenu est pensée aussi pour renforcer les relations entre professionnels : interventions, articles, courriels stratégiques, contenus de transmission entre confrères.
Contact
Un échange sur votre cabinet, une piste concrète à la clé. Sans engagement, et sans suite imposée : vous repartez avec la piste, quoi que vous décidiez ensuite.
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